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La planète entière est affectée par la pandémie depuis plusieurs mois déjà, conséquemment cela a beaucoup d’impacts sur l’environnement.

 

Plusieurs aspects positifs ont été notés par l’Agence européenne de l’environnement (EEA) sur ce point. Parmi ceux-ci on distingue notamment la diminution de la pollution de l’air et de la pollution sonore, principalement dû à la diminution des activités industrielles et du nombre de véhicules sur les routes. En effet, au mois d’avril, une baisse de 68% du taux de dioxyde d’azote a été calculé pour l’Espagne et 52% en France. Au Québec, on y voit la même tendance, la pollution de l’air aurait diminué de moitié pendant le confinement selon le ministère de l’Environnement. Aussi, cette situation a permis à plusieurs espèces animales d’évoluer plus librement.

Par contre, en raison des nouvelles exigences sanitaires, on voit une augmentation drastique de l’usage de plastique, particulièrement des plastiques à usages uniques (gants, blouses, désinfectants en bouteille, etc.) « La recrudescence de la demande pour ces produits pourrait remettre en question les efforts de l’UE pour réduire la pollution plastique et évoluer vers un système de plastique plus durable et circulaire », affirme l’agence. De plus, les faibles coûts du pétrole durant cette période ont amené une grande diminution des frais de production de produits en plastique. Au niveau du trafic internet, celui-ci aurait augmenté de 35% à 60% dans les pays confinés, selon Omdia, entreprise britannique spécialisée dans l’analyse de l’industrie des réseaux et des télécommunications. Donc, cela entraîne une hausse considérable des émissions de gaz à effets de serre pour le secteur numérique.